Netgem, de la trésorerie vers une récurrence substantielle

Avec ces 42,9 millions d’euros de trésorerie, le Groupe Netgem peut envisager l’avenir d’une manière assez constructive. La société peut réellement s’offrir avec son assise d’emprunt bancaire une facilité d’investissement à en faire pâlir la concurrence.
En effet, avec une excellente gestion financière orchestrée depuis plusieurs années par Joseph HADDAD, l’œil de Lynx, le patron de Netgem est en droit de rivaliser avec les plus grands du secteur. La preuve, la société Netgem se situe dans le top 5 dans sa spécialité au plan mondial
Netgem a su investir dans son core-business, la poursuite dans cette direction devra s’affirmer davantage soit pas de nouvelles expériences privilégiant la croissance organique et des opportunités de croissance externes car oui, il y en a.
Au moment ou le directeur général de la société Suisse ADB est débarqué avec une notification officielle « d’effet immédiat », on peut se poser la question de savoir si l’acquisition de Pirelli fût un réel enjeu à terme ou la pure suppression d’un concurrent … quoi qu’il en soit Netgem a bien fait de raison garder avec objectivité vis à vis du dossier car il y a d’autres sociétés sur le marché avec une complémentarité métier / produit – logiciel dont leurs expositions commerciales sont bien plus reluisantes.
Ce qui compte avant tout c’est l’innovation technologique et logicielle et la maitrise intégrale de cette dernière. L’affaiblissement de la concurrence est une stratégie qui s’appelle IPTV2.0… quant on prend le temps d’y réfléchir, on s’aperçoit que l’enjeu est la reconquête… de tout ce qui aurait pu nous passer sous le nez et là un nouveau potentiel d’affaires se dressent devant nous ! 
Proposer la meilleure solution numérique aux opérateurs télécoms sans changer le parc physique est un enjeu majeur, celui de la récurrence pour les deux parties. Il revient à la direction générale, Christophe Aulnette, de consolider une véritable force de vente ultra-conquérante et proactive.